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    CRO-MAGS ALBUMS :

     

    THE AGE OF QUARREL - 1986

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    BEST WISHES - 1989

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ALPHA OMEGA - 1992

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    NEAR DEATH EXPERIENCE - 1993

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    REVENGE - 2000

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ADDITIONAL RELEASES :

     

    The age of quarrel/Best wishes (1994)

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

    Hard times in the age of quarrel (1994)

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

    Before the quarrel (2000)

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

    Twenty years of quarrel and greatest hits (2006)

    THE CRO-MAGS ALBUMS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Harley Flanagan est né en 1968 d'un père inconnu et d'une mère hippie avec qui il prend rapidement ses distances. Il quitte l'école en sixième année primaire. Il grandit à NEW YORK dans le Lower East Side et partage avec ses pairs la misère des bas-quartiers new-yorkais. À cette époque, le Lower East Side n'est plus qu'un amas de squats, d'immeubles sordides et de commerces abandonnés. Les seules traces de vie qu'on y trouvent sont l'oeuvre des gangs qui sévissent et fournissent la rue en cocaïne et en héroïne.

     

    Harley Flanagan was born in 1968 from an unknown father and a hippie motha that can not really take a part in his education. He left the primary school at the 6th level. He grew up in the Lower East Side in NEW YORK and shore with his peers the poverty of the New York's downtown quarters. At that time, the Lower East Side was nothing more than a pack of squats, sordid blocks of flats and abandoned shops. Cracking down gangs, supplying the street with cocaine and heroine, were the only traces of life.

     

      

    À l'âge de neuf ans, Harley Flanagan publie son premier recueil de poésie grâce à un ami de la famille. Cet ami n'est autre qu'Allen Ginsberg, poète activiste en lutte contre le capitalisme et le conformisme et leader emblématique de la Beat generation des années 50 et des contre-cultures qui vont naître ensuite.

     

    At nine, Harley Flanagan published his first book of poetry, helped by an old friend of his family. Just Allen Ginsberg, a very well-known activist poet fighting against conformism and capitalism, and leader of the fifties "Beat generation" and countercultures that followed.

     

      

    Dès l'âge de onze ans, Harley Flanagan intègre son premier groupe de punk rock, THE STIMULATORS, dont deux morceaux, "Loud fast rules!" et "M.A.C.H.I.N.E.", sont disponibles sur la compilation "New York Trash" sortie en 1982 sur Reach Out Internatioinal Records (R.O.I.R.) et rééditée en 1998. THE STIMULATORS est né sous l'impulsion de Denise Mercedes, guitariste et tante de Harley Flanagan, qui, après avoir écouté The Damned, The Clash et Motorhead et participé à l'explosion du mouvement Punk qui secouait Londres et bientôt le monde entier en ces temps-là, décide de rentrer à New York en 1977 afin de monter son propre groupe. Elle recrute P.Mack (guitar, vocals) et Nick Marden (bass). Pour le poste de batteur, elle auditionne Jerry Nolan (Heartbreakers, New Yok Dolls) et Johnny Blitz (Dead Boys) mais c'est finalement sur Harley Flanagan que son choix se porte. Son groupe était au complet. Un fan club se forme et avec eux, la réputation pour THE STIMULATORS du " groupe de Rock'n'roll le plus jeune de la ville ". Le public offre une réponse positive, voire emballante, et ils deviennent très vite des habitués de clubs réputés tels que le Danceteria, le Max's Kansas City et évidemment le CBGB. Ils ouvrent pour D.O.A., Madness, Johnny Thunders, les Bad Brains, les Cramps et Circle Jerks entre autres. Du haut de ses dix ans bien tassés, Harley Flanagan est un habitué des backstages, amis avec les Dead boys et les Heartbreakers de Johnny Thunder. En 1980, ils partent pour l'Irlande et assurent quelques dates. THE STIMULATORS jouent avec des groupes de Punk/Oï tels que The Saints. Il sympathise avec les skinheads irlandais et se rase la tête pour la première fois. De retour à New York, il fait de même avec celle de tous ses amis. Le mouvement skinhead de New York était né, importé par Harley Flanagan en personne sur le nouveau continent. Leur musique allait suivre.

    Le charisme et la personnalité de Flanagan ne laisse personne indifférent. Il cristalise l'énergie d'une scène punk vieillissante qui est à la recherche d'un nouveau souffle et d'une nouvelle direction . Il allait bientôt les leur offrir. Harley Flanagan est un musicien auto-didacte au talent inné mais également une forte-tête et un marginal qui éclate les portes d'entrée des clubs pour faire entrer les kids de son âge afin qu'ils le prennent en exemple et deviennent à leur tour des forces créatrices de la scène underground . L'expérience musicale de THE STIMULATORS restera brève et principalement scénique bien qu'ils soient remontés sur scène au CBGB en 2006, soit pas moins de trente ans plus tard. Ils ressortent, toujours sur R.O.I.R., en 2010 un album qu'ils appellent tout naturelllement "Loud fast rules!" et qui reste leur seule plaque à ce jour. Il s'agit d'un enregistrement live (au Pier à Raleigh en Caroline du Nord, en 1981) destiné aux nouvelles générations, et qui retranscrit fidèlement l'ambiance des concerts underground de l'époque et laisse entrevoir les horizons musicaux et culturels qui seront explorés ensuite par la scène Hardcore en général et new-yorkaise en particulier . Outre son attrait pour les groupes punk agressifs de l'époque, c'est la personnalité chaotique et son ego démesuré qui poussera Harley Flanagan à quitter THE STIMUATORS pour créer un nouveau style de musique et former son propre groupe, qu'il voudra plus représentatif du mode de vie hardcore dont il est issu. Mais la vérité est qu'il savait vraiment cequ'il voulait et était prêt à tout pour atteindre le but qu'il s'était fixé. Son objectif est d'exprimer à travers sa musique la pauvreté, la décadence urbaine et la violence des rues du Lower East Side dont il est issu et dans lesquelles il vit. Son influence et sa seule présence ont permis à la scène Punk de se redéfinir et d'évoluer avec la naissance d'un nouveau style de musique, plus dur et plus radical encore que ne l'était le Punk à l'époque, et qu'on appellera le NEW YORK HARDCORE.

     

    When he was eleven, Flanagan included his first punk rock band, THE STIMULATORS, of which two tracks, "Loud fast rules!" and "M.A.C.H.I.N.E.", are avalaible on the "New York Trash" compilation, out in 1982 on Reach Out International Records (R.O.I.R.) and re-edited in 1998. THE STIMULATORS were born at the instigation of Denise Mercedes, guitarplayer and known as Harley's own aunt. She had decided to go back to New York in 1977 to form her own Punk band, after discovering bands as The Clash, The Damned and Motorhead and after going to the explosion of the Punk movement that was shocking London and soon the entire world at that time. She integrated P.Mack (guitar, vocals) and Nick Marden (bass) to her band. She gave an audition to Jerry Nolan (Heartbreakers, New Yok Dolls) and Johnny Blitz (Dead Boys) bur finally choosed Harley Flanagan. His band was so successfully completed. they began to play live and soon had gotten a fanclub and for THE STIMULATORS the reputation to be the youngest rock'n'roll band of the town. The public offered them a positive response, even exciting response. They became soon regulars of well-known clubs as Danceteria, Max's Kansas City and of course the CBGB. They open for bands like D.O.A., Madness, Johnny Thunders, the Bad Brains, the Cramps and Circle Jerks amongst others. Harley Flanagan became a regular in the backstage of and was friend with the Dead Boys and The Johnny Thunder's Heartbreakers. In 1980, they flyed to Ireland to play a few gigs. THE STIMULATORS played with Punk/Oï bands as The Saints. Harley Flanagan got on with skinheads well and shoved his head for the first time. Back to New York, he did the same with all his friends. The New York Skinhead movement was born, imported by Harley Flanagan himself on the new continent. Their music had soon to follow.

    Nobody can escape the personnality and charism of Flanagan. The old punk scene was looking for a new direction and a new shuffle. He . In fact, Flanagan cristallised most of the energies of the scene and had to find and create this new direction. Do It Yourself musician with inner talent and strong head guy, out of lines that kick at the clubs doors to let enter ten years old kids like him with the real hope that they'll take him as an example and become like him new creative forces of the underground scene. The musical experience of THE STIMULATORS stayed short and principally live but they came back on the CBGB's scene in 2006 for a reunion show, that more than thirty years later. In 2010, they put out an album naturally called "Loud fast rules!" and that stay their only record as for now. It's a live recording (at The Pier in Raleigh, North Carolina, in 1981), specially out for the new generations, capturing the live environment of the scene at that time and on which we can discover the different cultural and musical ways that had to be explored just after by the Hardcore scene in general and in New York particularly. More than the fact he was attracted by agressive punk bands of that time, it's his chaotic personnality and his unmeasured ego that pushed HArley Flanagan to leave THE STIMULATORS to form his own band and to create his own music style, that he wanted more representative of the Hardcore way of life he lived and was leaving. But the truth is just that he really knew what he wanted and was determinated to reach it. His goal was to express through his music poverty, urban decadence and violence of the Lower East Side's streets from where he came from and where he was living. His influence and his only presence permiited to redefine the whole Punk scene that evoluted with a new style's birth, harder and more radical that was the Punk scene at that time ant that will be called NEW YORK HARDCORE.

     

     

    Il lui fallut pour cela trouver des musiciens en phase avec ses aspirations. Ce fut chose faite lorsque Harley Flanagan alors âgé de quatorze ans, multi-instrumentaliste et auto-didacte mais déjà considéré comme un "vétéran" par la scène musicale new-yorkaise, rencontra Parris Mayhew, âgé de seize ans et qui avait grandi dans le Bronx d'avant le terrifiant blackout de 1977 qui a signifié la fin de la prospérité de ce quartier. Il quitta le Bronx quelques années plus tard pour ne jamais y retourner. Musicien inconnu qui avait joué de la basse dans un groupe punk appelé The Mad et étudiant à la High School of Art & Design, il avait été bouleversé par le punk des Sex Pistols et les sons plus speed metal de Motorhead, que les Bad Brains et THE STIMULATORS avaient fait connaître à New York. Parris Mayhew avait quitté The Mad parce qu'il voulait former son propre groupe et jouer sa propre musique. Lui et Harley devinrent très vite amis bien qu'ils fussent extrêmement différents. En effet, pendant que Parris suivait les cours de la High School of Art & Design, Harley passait ses journées à boire et à se droguer. Néanmoins, ils décidèrent de s'associer et eurent leur première répétition dans l'appartemment de Denise Mercedes. Parris trouva lors de cette répétition les réglages qui allait faire la particularité du son de leur nouveau groupe et joua les riffs de ce qui allait devenir leur premier morceau, "World Peace". Bien que sa tante ne crut entendre qu'un bruit infernal et inaudible, qui ne pouvait rivaliser avec les sons des groupes punk les plus crades de l'époque, Harley Flanagan compris qu'il avait trouvé en Parris Mayhew le guitariste idéal parce que, bien qu'issus de milieux sociaux différents, ils puisaient leurs inspirations dans la même source, la même matrice. Une source probablement empreinte d'un paganisme profond, sincère et sans concession. Ainsi, ils se virent de plus en plus régulièrement. Ils passèrent leur temps à boire, à faire des projets pour leur futur groupe et à écrire des morceaux, musique et textes. Mais ils n'arrivaient pas à trouver d'autres musiciens et leur projet restait en stand-by si bien qu'entre-temps, Flanagan assura les parties de batterie pour le premier album de MURPHY'S LAW, " Bong Blast ", sorti en 1983 sur Spliff Records. Il les aida à écrire leurs morceaux et leur proposa un nom de groupe qu'ils adoptèrent sans hésiter.

     

    For that, he had to find musicians with the same inspirations. It was done when he met Parris Mayhew, a sixteen years old kids and who had grown up in the Bronx before the terrible blackout of 1977, that signed the end af that quarter's prosperity. He left the Bronx a few years later to never go back there. Unknown musician, he had played bass in a punk band called The Mad and, studying at the High School of Art & Design, he had been shocked by the punk music of the Sex Pistols and the more speed metal sounds of Motorhead., musc that the Bad Brains and THE STIMULATORS made well-known in New York. Parris Mayhew had left The Mad because he wanted to make his own music and form his own band. Him and Harley became friends very quickly even if they were very different. In fact, while Parris was learningat hte High School of Art and Design, Harley spent his days to drink and have drugs. But they decided to associate themselves and they had their first repetition in Denise Mercedes flat. During thuis repetition, Parris found the ruling stuff that would define the sound of their new band and played the riffs of what had to become their first track. Denise Mercedes though it was a really bad sound that could not rivalise with the most dirtyPunk bands sounds of that time, Harley Flanagan understood that he found in the person of Parris Mayhew the idealguitarplayer because, even if they were coming from different social ways, they found their inspiration in the same source, the same matrice, which was probably in painted of a deep, sincere and without concession paganism. So, they saw themselves more and more regularly. They spent their time to drink, to talk about their project for their future band and to write tracks, texts and music. But they were not able to find other musicians and their project styed in stand-by so, in the meantime, Flanagan played drims for the first album od the MURPHY4S LAW, "Bong Blast", out in 1983 on Spliff Records. He helped them to write the tracks and proposed them a name that they received without hesitation.

     

      

    Mais l'impatience grandissante de Harley Flanagan et son besoin de trouver de nouveaux musiciens le poussa à traverser le pays sans le moindre sous pour se rendre en Californie où il se construisit parmi les punks une solide réputation de fauteur de trouble. Comme dans le Lower East Side, il vécut au jour le jour, dormit dans la rue ou dans des squats, passa son temps à se battre, à boire et à se droguer. Après un certain temps, il repartit et sillona l'Est et le Nord du Canada. Là non plus, il ne fit aucune concession à sa manière d'être. Il traînait partout avec des bandes de skinhead et semait le trouble là où il passait. Il n'avait pas encore quinze ans mais avait déjà une solide réputation derrière lui. Il revint ensuite à New York, plus que jamais motivé par l'idée de monter son groupe et de finaliser son projet. Il y retrouva Parris Mayhew qui avait entre-temps terminé ses études à la High School of Arts & Design. Bien qu'il suivra pendant deux années les cours de la Visual Arts Film School, ce dernier ne s'était jamais éloigné de son projet musical avec Harley Flanagan. Il avait continué à écrire des morceaux, notamment "Malfunction", pour ce projet qui devait et allait devenir le groupe le plus agressif de la scène new-yorkaise, les '''CRO-MAGS'''.

     

    But the Harley Flanagan's growing impatience and his need to find new musicians pushed him to travel,without money, across the land to California were his reputation of a fighting man grew up in the locl punk scene. Like in the Lower East Side, he lived day by day, slept in squats or in the street, lost hi time to fight, to drink and to have drugs. After a few times, he left to the East and the North to Canada. There too, he made no concession to his way of life. He stayed with skinheads and hooled there where he went. He was not fifteen yet but already had a solid reputation behind him. He came back to New York, extremely motivated to form his band and finalise his project. He found Parris Mayhew again, who had finished his studies at the High School of Arts & Design. Even he sutdyed for two more years at the Visual Arts Film School, this guy never stop thinking about his musical project with Harley. He had ontinued to write songs, as "Malfunction", for this project that had whouls and would become the most agrssive band of the New York scene, the "CRO-MAGS".

     

     

    C'est pendant toutes ces années vécues dans les rues déchirées du Lower East Side du début des eighties et dans ses périples, que Flanagan inscrivit dans ses gênes les vérités pures de la rue : brutalité, violence, drogues, révolte perpétuelle, sincérité du message, lutte pour la vie et la survie. Contrebalancés par un amour inconditionnel pour la musique anti-conformiste et underground, par un talent unique et une créativité artistique qui ne souffre auncune comparaison , il allait bientôt et à lui seul définir les codes et les bases émotionnelles d'une attitude, d'une mouvance et d'un mode de vie qui concerne encore aujourd'hui des dizaines de milliers d'individus, fans et musiciens entre autres : le mouvement Hardcore.

     

    That's during all thise years spent in the cutting streets of the Lower East Side and in his periples, that Flanagan wrote in his genes the pure truths of the street : brutality, violence, drugs, perpetual revolt sincerity of the message, fight for life and survive. Counter balanced by an unconditional love for anti-conformist and unerground music, by an unique ntalent and an artistic creativity that suffer no comparaison, he had would soon and only him redefine the codes and the emotional basics of an attitude, a moouvance and a way of life that concern today thousands and thousands of people, fans and musicians amognst others : the Hardcore movement.

     

     

    Dès son retour, Flanagan avait eu l'opportunité d'enregistrer une démo quatre titre sur laquelle il assura l'enregistrement de tous les postes. Il avait également monté un groupe appelé MODE OF IGNORANCE, avec Doug Holland, un skinhead new-yorkais, et John Mc Gowan, surnommé "Bloodclot" et alors roadie des Bad Brains. John Mc Gowan avait vécu dans des orphelinats jusqu'à l'âge de quatorze ans, puis dans la rue où il était devenu accro à l'héroïne. Il avait découvert les Bad Brains lors d'un concert où ils partageaient l'affiche avec THE STIMULATORS. Depuis ce jour, il n'eut de cesse de se rapprocher de la scène Hardcore new-yorkaise et de s'éloigner de l'école militaire qu'il avait intégré à l'âge de dix-sept ans, pour finalement devenir leur roadie puis incorporer MODE OF IGNORANCE. Pendant cette période, Harley Flanagan fut également approché par The Misfits pour jouer de la batterie et par les mêmes Bad Brains pour devenir leur leader mais il déclina les deux offres parce que le projet qu'il avait mis sur pied avec Parris Mayhew allait enfin voir le jour.

     

    Directly after his come back in New York, Flanagan had the opportunity to record a four-tracks demotape where he assumed the recording of all the instruments. He had too formed a band called MODE OF IGNORANCE, with a New York skinhead called Doug Holland an John Mc Gowan, nicknamed "Bloodclot", who was roadie for the Bad Brains. John Mc Gowan had lived in abandoned children houses until he was fourteen, then in the streets where he became addicted to heroin. He had discovered the Bad Brains during a gig where they shares the stand with THE STIMUATORS. Since this day, he decided to to near the new-york Hardcore scene and to far from the military school he had joigned when he was seventeen years old., to finally become the Bad Brains roadie and then include MODE OF IGNORANCE. In the meanwhile, Harley Flanagan was approached by The Misfits to play drums and by the same Bad Brains to become their frontman but he declined both offers because the project he had grown with Parris Mayhew had finally become a reality.

     

     

    Début 1984, ils recrutèrent Mackie Jayson à la batterie et Eric Casanova pour assurer les parties vocales. Agé de quinze ans, ce dernier co-écrivit avec Harley les paroles de morceaux qui allaient devenir et sont toujours aujourd'hui, inamovibles, des classiques de la scène hardcore : "Hard times", "Street justice", "Survival of the streets". Il assura également lui-même l'écriture des paroles de "Life on my own". Les CRO-MAGS étaient nés. Le nom avait été trouvé par Harley lui-même alors qu'ils essayaient, avec son ami Mugger, roadie des Black Flag, de trouver un nom pour son groupe et qu'ils, tous deux crânes rasés, se comparaient à des hommes des cavernes. Lorsque Mugger rentra à Los Angeles avec les Black Flag, Harley choisit de garder le nom de CRO-MAGS. Ils jouèrent leur premier concert au CBGB avec Government Issue mais après leur deuxième show, Casanova dut quitter les CRO-MAGS, pour des raisons qui lui sont propres. Il légua ainsi à la scène Hardcore, presque dans l'anonymat, une contribution qui n'a encore aujourd'hui que peu d'égal. Ses textes et l'impact de ces deux premiers sets sur le public et les consciences furent tels que les CRO-MAGS était tout simplement voués à devenir un groupe de légende, jusqu'à atteindre la dimension du culte. Plus personne ne pourrait les ignorer et des fans de tous les horizons se presseront à leurs concerts afin de vivre le phénomène CRO-MAGS.

     

    In the early year of 1984, they recruted Mackie Jayson to play drums and Eric Casanova to assure the vocals. He was fifteen years old and wrote with Harley the lyrics of songs which had to become and are still today unmovable classics of the Hardcore scene : "Hardtimes", "Street Justice", "Survival of the streets". He wrote alone too the lyrics of "Life on my own". The CRO-MAGS were born. The name had be found by Harley himself while they tried to find a name for his band with his friend Mugger, roadie of the Black Flag, and while they were comparing themselves, both head shoved, to cavemen. When Mugger went back to Los Angeles with the Black Flag, Harley decided to keep the name of the CRO-MAGS. They played their first show at the CBGB with Government Issue but after their second show, Eric Casanova had to leave the band for personal reasons. He gave to the Hardcore scene, nearly as an anonymous, a contribution that has still today not a lot equal. His texts and the impact of this two first sets on the public and the consciousness were so large that the CRO-MAGS were simply vocated to become a legendary band, to reach a cult dimension. Nobody would ignore them and fans of all sides will come to their concerts to live the phenome CRO-MAGS.

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